Le gout sucré, une passion innée
Extrait de Stévia, le goût sucré sans les calories !
Besoin vital, source de bien-être et de plaisir, ils sont souvent exclus à tort de notre alimentation.
Plutôt que d’être stigmatisé sans raison, le goût pour le sucré doit rester « un joli défaut ! » comme le souligne Guillaume Cadot, tendanceur. Pure ViaTM, à l’extrait de plante de Stévia, propose ainsi une alternative délicieuse au sucre, les calories en moins. Les produits de la gamme, à la texture et au format proches du sucre, apportent tout au long de la journée la saveur et le plaisir sucré. En morceaux et en sticks 0 calorie, ou en poudre, Pure ViaTM à l’extrait de Stévia peut remplacer le sucre dans la plupart de vos repas au quotidien.
Dès l’enfance, l’apprentissage du goût sucré commence lors de la diversification alimentaire. Salé contre sucré ? Le sucré l’emporte à 100 % ! En effet, l’enfant redemande plus souvent une cuillère de compote de pommes que de purée d’épinard ! Comme le souligne Arnaud Cocaul, le nutritionniste que nous avons rencontré, cette préférence au goût sucré est naturelle : « L’appétence pour les aliments au goût sucré est innée. Dès les premiers jours de vie, le nourrisson se tourne vers les saveurs sucrées alors que le goût pour le salé s’installe plus tardivement vers l’âge de 1 à 4 ans. Les habitudes alimentaires sont également liées à la société et à la structure familiale qui contribuent à modeler l’attirance au sucré au fil de la vie ».
Un « joli défaut » : a contrario, son absence équivaut à une punition…
Assimilé à une récompense en fin de repas, à un moment de réconfort, le goût sucré est synonyme de plaisir dès la plus tendre enfance. A contrario, son absence équivaut à une punition. Preuve en est : Guillaume Cadot, tendanceur, n’a jamais oublié la terrible petite phrase de son enfance : « Tu seras privé de dessert ! ». A l’âge adulte, cet amour pour le goût sucré reste ancré en nous. Renvoyant au plaisir, le goût sucré permet de combler un manque affectif ou de pallier au stress : « La saveur sucrée est indiscutablement liée au plaisir. Quel que soit le plat retenu, la tendance au plaisir sucré est sacrée. Selon la spécialiste de la gustation au CNRS, Annick Faurion, ce rapport affectif se développe avec l’enfance, d’autant que l’on goûte aussi avec les yeux ! Les yeux d’un enfant face à un magnifique gâteau sortant du four en disent long sur le plaisir gourmand qui l’habite. « Oui, crions-le haut et fort, la gourmandise est un joli défaut » ajoute Guillaume Cadot, tendanceur.









